Des souris et des hommes – John Steinbeck

des souries et des hommes

Folio

Titre : Des souris et des hommes

Auteur : John Steinbeck

Date de parution : 1939

175 pages

Edition : Folio

Folio

Quatrième de couverture :

Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux.
– Lâche-moi, cria-t-elle. Mais lâche-moi donc. Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l’autre main, il lui couvrit la bouche et le nez. – Non, j’vous en prie, supplia-t-il. Oh, j’vous en prie, ne faites pas ça. George se fâcherait. Elle se débattait vigoureusement sous ses mains… – Oh, je vous en prie, ne faites pas ça, supplia-t-il. George va dire que j’ai encore fait quelque chose de mal.
Il m’laissera pas soigner les lapins.

Avis :

Pour cette lecture, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je voulais m’initier à cet auteur et j’ai trouvé judicieux de commencer par ce petit classique.

Je l’ai trouvé excellent. Pour commencer, la narration est fluide : on croirait lire une pièce de théâtre. C’est l’effet que cela m’a fait, car il y a une certaine distance avec les personnages, et pourtant Lennie et George nous émeuvent. On n’a pas beaucoup de temps pour les découvrir, seulement quelques pages, mais ils nous accompagnent tout le livre et nous embarquent dans leur histoire d’amitié, de solitude et d’espoir. Je m’y suis attachée, et c’est rare dans un court récit. La longueur du récit, la fluidité des dialogues et les courtes descriptions dynamiques, c’est aussi cela qui m’a donné l’impression d’assister à une pièce de théâtre. J’étais à fond dedans.

L’Amérique des années 30 est le contexte de ce récit, mais j’ai trouvé qu’on pourrait transposer ce texte dans un contexte plus actuel. L’amitié dans la précarité, la solitude (le chacun pour soi), l’espoir d’une vie meilleure, n’est-ce pas le commun des pauvres d’aujourd’hui ?

Lennie est un personnage assez touchant, son compagnon l’est aussi mais pour d’autres raisons, et en réalité je ne sais pas lequel m’a le plus touché… Ils sont si différents et complémentaires. J’ai eu du mal à les imaginer l’un sans l’autre, c’est un binôme parfait qu’a imaginé Steinbeck. Bon, vous connaissez mon ressenti, mais encore peu de choses de l’histoire. Je pense qu’il ne faut partir avec aucun a priori, car on pourrait résumer le livre entier en trois ou quatre phrases, mais là n’est pas l’intérêt. Alors je vous laisse découvrir par vous-même ce classique que j’ai adoré !

Ce livre est court, mais poignant. Quand je l’ai refermé, je me suis dit que je le relirai avant la fin de l’année. Mais pour le moment, j’ai hâte de découvrir l’auteur dans Les raisins de la colère, que j’ai d’ailleurs commencé il y a peu. Malheureusement, le temps me manque. Il me plait déjà, j’en dirai plus quand je l’aurais terminé :’)

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