Premières lignes #37

Je vous retrouve le rdv « Premières lignes » initié par Ma Lecturothèque.

Rappel du principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit.

Pourquoi ce choix ? Pour ces premières lignes, j’ai choisi le début du prologue de Calais, mon amour, un témoignage qui a fait beaucoup parler et que je m’apprête à lire grâce à un partenariat netgalley. Je ne suis pas trop témoignage, mais je trouve le parcours de vie assez intéressant et le prologue entre bien en matière. Ce n’est pas qu’une histoire d’amour, mais une histoire de vérité et la quête de Béatrice Huret promet d’être instructive.

calairs

Jusqu’à ma rencontre avec Mokhtar, ma vie ressemblait à celle de beaucoup de femmes : un métier qui me plaisait, un grand fils que j’élevais seule, des amis, un toit sous lequel je me sentais bien. Je n’avais jamais eu aucun goût pour les amours d’un soir. Je ne cherchais pas davantage l’amour de ma vie qui me semblait derrière moi : le père de mon fils, décédé après vingt ans de vie commune. Je votais Front National, rien d’anormal pour une habitante du Nord-Pas-de-Calais ; pas vraiment raciste, mais franchement inquiète : tous ces étrangers, si différents, qui déferlaient sur la France.. D’eux, je ne savais rien.

Calais mon amour, Beatrice Huret avec Catherine Siguret, éditions Kero, pages, 272 mai 2017

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2 réflexions sur “Premières lignes #37

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